Les textes de loi

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  • 4
  • nov
  • 2009

Mme Cécile Gallez - Député Union pour un Mouvement Populaire - Nord - 04/11/09

Monsieur le ministre auprès du Premier ministre chargé de la mise en œuvre du plan de relance, avec la déviation de Loucelles dans le Calvados, vous avez inauguré hier le millième chantier du plan de relance, ce qui démontre l’avancement plus rapide que prévu de celui-ci, puisque les trois quarts des sommes prévues sur 2009 et 2010 ont déjà été injectées dans l’économie. Je vous remercie pour les points d’étape réguliers que vous faites au Parlement sur le sujet. Il est important de suivre la mise en œuvre du plan et d’en connaître précisément les effets concrets, comme le demandent nos concitoyens. Vous avez par ailleurs annoncé que le plan permettrait de sauver 400 000 emplois en 2009-2010, la sauvegarde de l’emploi étant l’objectif de la relance de l’activité. C’est en effet principalement dans ce domaine que nos concitoyens attendent légitimement des résultats. Pouvez-vous nous en dire plus sur la performance du plan de relance en matière d’emploi ?

M. Patrick Devedjian, ministre en charge de la mise en œuvre du plan de relance. Madame le député, il est exact que j’ai inauguré hier, dans le Calvados, le millième chantier du plan de relance.

Ainsi, après l’annonce du Premier ministre le 2 février à Lyon, aujourd’hui l’engagement est tenu : les mille chantiers programmés par le Gouvernement ont été ouverts, et comme vous l’avez souligné, 25 milliards ont été injectés dans l’économie.

En ce qui concerne l’emploi, les résultats sont là, même si le plan de relance ne peut, à lui seul, faire disparaître la crise. Nous avons créé ou sauvegardé 400 000 emplois sur 2009-2010.

Le chiffre de 400 000 emplois est solide, prudent, transparent. Nous l’avons calculé à l’aide du coefficient d’emploi de chaque fédération professionnelle.

Dans le domaine des travaux publics par exemple, nous savons qu’un million d’euros correspond à 8,1 emplois sur une année. Dans le secteur du logement, nous savons qu’un logement construit correspond à 1,2 emploi. Dans le domaine de la rénovation 55 000 euros dépensés correspondent à un emploi.

Cela nous donne 250 000 emplois. Si l’on y ajoute les emplois des entreprises publiques, c’est 30 000 emplois de plus. Si l’on y ajoute les équivalents temps plein du chômage partiel, c’est 70 000 emplois supplémentaires. Si l’on y ajoute les contrats aidés, c’est 80 000 emplois de plus.

Si nous faisons le total – et sans même prendre en compte les mesures du FISO –, nous sommes bien à 400 000 emplois.